da
http://www.voltairenet.org/article131201.html
Dichiarazione finale della
conferenza internazionale “Axis for Peace”
Bruxelles, 18 novembre 2005
Il 17 e 18 novembre,
circa duecento personalità politiche, diplomatiche e militari ed esponenti del
mondo della cultura, hanno partecipato a Bruxelles alla conferenza
internazionale “Axis for Peace”, organizzata da “Reseau Voltaire” (http://www.voltairenet.org).
Al termine dei lavori, i partecipanti a questa importante iniziativa hanno
approvato una dichiarazione che, appellandosi in modo pressante alle massime
istituzioni internazionali e all’opinione pubblica mondiale, esprime la
consapevolezza del terribile pericolo rappresentato dalla politica
avventuristica e neocoloniale dell’attuale amministrazione USA e dei suoi
alleati.
Non sfuggirà al lettore
come il documento riesca a cogliere, con una efficace sintesi, le acute
contraddizioni che attraversano le relazioni internazionali del nostro tempo e
sappia valorizzare tutte le potenzialità insite nelle proposte, avanzate da
alcune importanti realtà statuali, che
tendono alla formazione di un mondo “multipolare”, regolato dalla pacifica
convivenza tra stati sovrani a pari dignità, rispettoso delle regole del
diritto internazionale e sottratto ad ogni forma di egemonismo.
La documentazione sulla conferenza di Bruxelles (passata completamente
inosservata nel panorama giornalistico del nostro paese, media di sinistra
compresi) è reperibile, in diverse lingue, in http://www.axisforpeace.net
Una coalizione militare si
è lanciata nello sfruttamento sfrenato delle risorse d’energia e delle materie
prime. Su impulso dei neo-conservatori, essa ha accresciuto le sue depredazioni
e ha rinnovato tutte le forme di ingerenza, dal cambiamento di regime
all’espansionismo coloniale. Essa schernisce in continuazione i principi del
diritto internazionale, elaborati dalle conferenze dell’Aja e enunciati dalla
carta di San Francisco.
Essa maschera le sue
ambizioni, intossicando i media e ingannando le istituzioni internazionali.
Sviluppa un doppio standard, accusando in modo menzognero coloro che le si
frappongono di non rispettare le regole che essa stessa viola. Snatura l’ideale
democratico, pretendendo di metterlo al servizio dell’occupazione militare.
Per giustificare le sue
conquiste, essa crea e manipola gruppi terroristici, fabbrica pretesti, propaga
la teoria del complotto islamico e fomenta uno scontro di civiltà. Si arroga
pieni poteri e spinge l’umanità verso il disordine e la rovina.
Per arrestare questo
processo, noi rivolgiamo un appello ai membri permanenti del Consiglio di
Sicurezza di buona volontà. Chiediamo loro di far rispettare la sovranità degli
Stati, fondamento del diritto internazionale e condizione preliminare per la
fioritura di una democrazia autentica. Deploriamo che la Francia, che si era
opposta all’occupazione dell’Iraq, si associ alle minacce avanzate nei
confronti di nuove prede.
Salutiamo la mediazione
della Russia che difende l’applicazione del trattato di non proliferazione
nucleare e la presunzione di innocenza nelle relazioni internazionali. Ci
appelliamo all’Assemblea generale dell’ONU perché sostenga gli sforzi della
Russia a favore del ristabilimento di un dialogo multilaterale, le sue
posizioni contro il finanziamento del terrorismo, il doppio standard nella
politica internazionale, e le ingerenze negli affari interni degli Stati.
Da parte nostra, prendiamo
l’impegno di mobilitare le opinioni pubbliche, sull’esempio di quanto già fanno
i Latinoamericani, per opporci alla propaganda e all’odio e per respingere il
progetto globale di dominio e di sfruttamento.
Siamo ancora in tempo per unirci per la Pace.
Traduzione dal francese a cura del
Centro di Cultura e Documentazione Popolare
I PARTECIPANTI
ALLA CONFERENZA
Les orateurs
Les Panélistes
Le débatteurs
PROGRAMMA DELLA CONFERENZA
Jeudi 17 novembre 2005
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9h00–10h00
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Accueil et enregistrement des
participants
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10h00–12h00
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Séance plénière
Dans cette période de globalisation, les peuples qui luttent pour leur
liberté font-ils face à des ennemis différents ou à un adversaire
commun ?
- Accueil et présidence de séance : Thierry Meyssan,
président du Réseau Voltaire
- Amr Moussa,
secrétaire général de la Ligue arabe
- Boutros Boutros Ghali, ancien secrétaire général de l’ONU
- Salim El-Hoss,
ancien Premier ministre du Liban
- Enrique Román Hernández, vice-président de l’Institut cubain d’amitié entre les peuples
- Mohammadali Yazdanimoghaddam, directeur général adjoint de l’Islamic Republic of Iran Broadcasting
- Hind Al-Khoury,
ministre de l’Autorité palestinienne pour Jérusalem
- John D. Anthony,
président du Council on U.S.-Arab Relations et membre du Council on Foreign
Relations (USA)
- Imam Mehdi Al-Khalissi, leader de la communauté chiite d’Irak
- Issam Azzaim,
ancien ministre de l’Économie de Syrie
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12h00–13h00
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Déjeuner et conférence de presse
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13h00-15h00

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Tables rondes : « Les guerres
préventives et la faillite de l’ONU »
1. L’Irak
L’agression de la Coalition est-elle un épisode de plus dans l’histoire
coloniale du Proche-Orient et le contrôle de ses ressources
énergétiques ? Comment interpréter la situation politique intérieure
actuelle ? Quelles sont les perspectives de partition du pays ou de
retrait de la Coalition ?
- Subhi Toma,
co-organisateur des Conférences internationales de soutien à la Résistance
irakienne (Irak)
- Khales Al-Jalabi,
leader non-violent (Irak)
- Nafeez Mossadeq Ahmed, directeur de l’Institut de recherche politique et de développement
(Royaume-Uni)
- Maria Syskowska,
sénatrice (Pologne)
- Témoignage : Sergent Jimmy Massey, déserteur de l’US Marine Corps
- Modérateur : Fayçal Al-Kassim,
journaliste à Al-Jazeera
2. La Syrie
Quels enjeux se cachent derrière les pressions états-uniennes et françaises à
l’encontre la Syrie ? Quels scénarios sont possibles pour prendre le
contrôle du pays ? Comment les Syriens peuvent-ils garantir à la fois
leur indépendance et leurs libertés ?
- Hassan Salloum,
président de Syria Alghad (Syrie)
- Ayman Abdelnour,
rapporteur du dernier congrès du Ba’as (Syrie)
- Charles Saint-Prot, directeur de l’Observatoire d’études géopolitiques (France)
- Modératrice : Maria Maalouf,
journaliste à New TV
3. L’instrumentalisation de l’ONU
Le droit international a-t-il sombré avec l’effondrement de l’URSS pour
laisser la place au droit du plus fort, celui de l’hypersuissance
états-unienne ? L’ONU est-elle devenue un instrument de la
recolonisation ?
- Vadim Vinogradov,
Académie de droit du ministère de la Justice (Russie)
- Youssef El Aschkar, politologue (Liban)
- Mohammadreza Nikian, IRIB (Iran)
- Nassif Hitti,
ambassadeur de la Ligue arabe en Europe
- Témoignage : Amir Al-Anbari,
ancien ambassadeur à l’ONU (Irak)
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15h00–15h30
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Pause
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15h30-17h30
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Tables rondes : « Les formes
modernes d’ingérence »
1. L’ingérence par la pratique de la terreur
Certains États sont-ils en train de fonder leur pouvoir sur la terreur qu’ils
inspirent ? Assiste-t-on à la recréation d’une internationale de la
torture ?
- Sufian Abu Zeida,
ministre des détenus en Israël (Autorité palestinienne)
- Ray McGovern,
co-fondateur de Veteran Intelligence Professionals for Sanity (USA)
- Craig Murray,
ancien ambassadeur (Royaume-Uni)
- Mateusz Piskorski, député (Pologne)
- Modérateur : Marie-Dominique Bertuccioli, journaliste à Radio Havana Cuba
2. L’ingérence par la menace terroriste
Le terrorisme est-il une idéologie ? Existe-t-il un complot islamique
mondial ? Quels États financent et manipulent le terrorisme ?
- Abdallah Al Humood, doyen de la faculté de communication de l’université Imam Mohammed de
Ryad (Arabie saoudite)
- Webster G. Tarpley, journaliste et écrivain (USA)
- Général Leonid Ivashov, vice-président de l’Académie des problèmes géopolitiques (Russie)
- Salim Lamrani,
universitaire (France)
- Témoignage : Philip Berg,
avocat des familles de victimes du 11 septembre (USA)
- Modérateur : Zaina Fayyad,
journaliste Arab News Broadcast
3. L’ingérence « démocratique »
Le soutien étranger à des formations syndicales ou politiques favorise-t-il
la démocratie ou la fausse-t-il ? Doit-on parler de révolutions colorées
ou de coups d’État colorés ?
- Nickolaï Ivanovich Cherginets, président de la Commission des affaires internationales et de la
sécurité nationale de la Douma (Biélorussie)
- Kamal Chatila,
président du Congrès populaire libanais (Liban)
- Jean Bricmont,
universitaire (Belgique)
- Gleb Pavlovski,
conseiller du président de la Fédération de Russie
- Modérateur : Ahmad Nokhostine,
journaliste à l’IRIB
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19h00-21h00
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Réception
Cocktail au Palais des beaux-arts et visite privée de l’exposition « La
Russie à l’avant-garde, 1900-1935 »
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Vendredi 18 novembre 2005
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9h30–11h30

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Tables rondes : « Souveraineté
et résistance »
1. Souveraineté économique
La démocratie est-elle possible sans souveraineté économique ? Les
règles du FMI et de l’OMC sont-elles compatibles avec celles du droit
international ?
- Jaime Ballesteros, ancien député aux Cortes (Espagne)
- Chris Sanders,
consultant international (Royaume-Uni)
- Alberto Velasco,
député de Genève (Suisse)
- Mohammed Sayyed Saïd, directeur adjoint du Al Ahram Center for Political and Strategic
Studies (Égypte)
- Modérateur : Max Lesnik,
journaliste à Radio Miami
2. Souveraineté politique
L’indépendance nationale est-elle un préalable ou une conséquence de la
démocratie ? Dans quelles conditions des élections sont-elles
démocratiques ? L’exigence démocratique peut-elle être satisfaite par la
bonne gouvernance ?
- Alexis Ponce,
président de l’Assemblée des droits de l’homme (Équateur)
- Jacques Cheminade, président de Solidarité et progrès (France)
- Attila Melegh,
démographe historique (Hongrie)
- Michel Collon,
écrivain (Belgique)
- Modérateur : Aram Aharonian,
directeur général de Telesur
3. Souveraineté culturelle
La culture est-elle un produit marchand ou un élement d’identité ?
L’affirmation culturelle est-elle nécessaire à la démocratie ?
L’uniformisation culturelle est-elle inéluctable ?
- Princesse
May Al Khalifa, ancien ministre de la Culture (Bahrein)
- Dieudonné
M’Bala M’Bala, artiste (France)
- Modératrice : Isabel
Pisano, journaliste
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11h45-13h00
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Rapports des groupes de travail
- Irak : Ahmad Tinawi, journaliste à Black & White
- Syrie : Mohammed Mezeel, rédacteur en chef de Gulf News
- Instrumentalisation de l’ONU : Marlin Dick,
ancien rédacteur en chef du Daily Star
- L’ingérence par la pratique de la terreur : Hans Luik,
directeur général d’Ekspress
- L’ingérence par la menace terroriste : Christopher Bollyn, journaliste à American Free Press
- L’Ingérence démocratique : Ghassan Tahboub,
directeur général du Dubaï Media Group
- Souveraineté économique : Ivonne Trias Hernandez, journaliste à Brecha
- Souveraineté populaire : Ghassan El Ezzi,
journaliste à Confluences Méditerrannée
- Souveraineté culturelle : Jose Steinsleger,
chroniqueur à La Jornada
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13h00–14h00
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Déjeuner
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14h00–15h30
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Séance plénière
Quels rapports de forces dans le monde peuvent établir un équilibre et
garantir l’application du droit international ?
- Présidence de séance : Saad Mehio
- James Petras,
universitaire (États-Unis)
- Andreas von Bülow, ancien ministre (Allemagne)
- Ghazi Aridi,
ministre de l’information (Liban)
- Général Vargas Pazzos, ancien chef d’état-major des armées (Équateur)
- Maan Bashour,
secrétaire général du Congrès du peuple arabe (Liban)
- Su Jingxiang,
vice-directeur de l’Institut chinois des relations internationales
contemporaines (Chine)
- Général Vinod Saighal, ancien commandant de la formation militaire (Inde)
- Nawaf El Moussaoui, chargé des relations internationales du Hezbollah (Liban)
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15h30–16h00
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Pause
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16h00–17h30
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Séance plénière
Comment mobiliser les opinions publiques et les États pour prévenir de
nouvelles guerres et mettre fin aux conflits actuels ?
- Présidence de séance : Prince Issa El-Ayoubi
- Mohammed Hassanein Heykal, philosophe (Égypte)
- Antonio Alberto Vulcano, FTV (Argentine)
- Najah Wakim,
député (Liban)
- Giulietto Chiesa,
député européen (Italie)
- Ahmed Tibi,
député à la Knesset (Israël)
- Jhannett Madriz Sotillo, vice-présidente du Parlement andin (Venezuela)
- José Saramago,
prix Nobel de littérature (Portugal)
- Thierry Meyssan,
président du Réseau Voltaire (France)
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17h30–18h00
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Signature de la déclaration finale
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